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Bruxelles, le 25 septembre 2025 – À l’occasion de la présentation officielle de la 3e feuille de route conjointe par l’Association internationale des fabricants de produits de lutte biologique (IBMA) et la COPA-COGECA, Raffael Buonatesta, PDG de FytoFend SA et membre de l’IBMA, a participé en tant qu’intervenant à un événement de haut niveau, contribuant ainsi à l’ambition commune de développer la lutte biologique dans l’agriculture européenne.

Un rassemblement stratégique pour une protection durable des végétaux

Organisé par le député européen Herbert Dorfmann (PPE, IT) et co-organisé par la députée européenne Cristina Guarda (Verts, IT) et le député européen Benoît Cassart (Renew Europe, BE), cet événement a réuni des agriculteurs, des responsables du secteur et des décideurs politiques afin d’accélérer l’adoption de solutions de lutte biologique sûres et efficaces dans l’ensemble du secteur agricole de l’Union européenne.

Outre M. Buonatesta, le panel comprenait :

  • Johann Meierhöffer, vice-président du groupe de travail « Santé des végétaux » de la COPA-COGECA (DBV, Allemagne)
  • Rūdolfs Pulkstenis, vice-président de la CEJA
  • Joris Baecke, agriculteur néerlandais spécialisé dans les grandes cultures et vice-président de la ZLTO (Pays-Bas)

La discussion a mis en évidence le rôle stratégique de la lutte biologique dans la mise en place d’une agriculture européenne résiliente et compétitive, tout en renforçant la capacité des agriculteurs à réduire leur dépendance vis-à-vis des pesticides chimiques conventionnels.

Une feuille de route commune pour faire progresser la lutte biologique en Europe

La feuille de route commune récemment publiée définit une vision commune pour l’intégration des outils de lutte biologique dans la gestion intégrée des ravageurs (GIR) dans l’ensemble des systèmes agricoles de l’Union européenne au cours des cinq prochaines années. Elle identifie cinq actions prioritaires :

  1. Établir une définition claire et harmonisée des produits phytosanitaires (PPS) destinés à la lutte biologique au niveau de l’Union européenne
  2. Simplifier les procédures d’autorisation pour les produits phytopharmaceutiques à faible risque et destinés à la lutte biologique
  3. Améliorer la reconnaissance mutuelle et la priorisation des solutions de lutte biologique entre les États membres
  4. Renforcer l’expertise et les ressources institutionnelles consacrées à la lutte biologique
  5. Soutenir les agriculteurs par le biais de mesures d’incitation financière ciblées visant à favoriser l’adoption d’outils de lutte biologique

Comme l’a souligné la députée européenne Cristina Guarda: « Il faut actuellement jusqu’à dix ans pour qu’un produit de lutte biologique soit mis sur le marché. Si nous voulons réellement réduire l’utilisation des pesticides chimiques, nous devons proposer aux agriculteurs des alternatives sûres, efficaces et durables – et ce, sans plus tarder. »

Faisant écho à ce message, le député européen Benoît Cassart a plaidé en faveur d’une simplification des règles et d’une accélération des procédures d’autorisation, en particulier pour les PME : « En accélérant les procédures et en favorisant les investissements, nous pouvons renforcer la compétitivité, la résilience et la durabilité de l’agriculture européenne. »

La contribution de Fytofend à une ambition commune

En tant qu’entreprise belge de biotechnologie spécialisée dans les innovations en matière de lutte biologique fondées sur la science, FytoFend est fière de contribuer à ce dialogue européen tourné vers l’avenir. Sa mission consiste à fournir aux agriculteurs les outils dont ils ont besoin pour bâtir un avenir agricole productif et respectueux de l’environnement, en accord avec les objectifs du Pacte vert et de la stratégie « De la ferme à la table ».